Constellation Andromeda-L’Androgyne de Ptah

Près de la Constellation de Cepheus, au-dessus de la Tête de la Constellation du Dragon, on peut voir un personnage dont la main est posée sur la tête d’un cheval qui semble ruer :

Agrandissons-le :

Andromède, sujet sexuel :

Qui ne connaît pas le Mythe de Andromède attachée à un rocher offerte en sacrifice à cause de sa Mère Cassiopée qui osa défier les Dieux ?

Nous éviterons donc de le reprendre en détails pour plutôt nous pencher sur les aspects cachés de ce célèbre mythe.

Andromède est un mythe assez large de définitions, en effet, il exprime aussi une approche de la sexualité.
L’image de cette jeune personne attachée par des chaînes à un rocher, offrant sa nudité aux éléments et aux spectateurs, stressée et excitée par le sort qui l’attend, à tôt fait de stimuler les esprits lorsqu’on découvre les peintures de Gustave Doré, Carlo Saraceni, Chasseriau Theodore, … reprenant le sujet, le sado-masochisme et l’érotisme y sont exprimé de manière très évocatrice.

Le Romantisme hérita aussi d’une image forte, avec le chevalier qui vient libérer la princesse prisonnière.

Mais ces aspects sexuels et chevaleresques n’ont pas été forcément voulus par les Grecs, qui se sont contentés d’illustrer les forces difficilement maîtrisables de la Mer, lorsque ils créèrent le rival et équivalent de Zeus, Poséidon, les Grecs empruntaient souvent la mer et redoutaient ses dangers.

Dans la Romance Chthonienne, on ne parle pas de Andromède comme étant la fille de Céphée et de Cassiopée, mais comme la cause de la dualité des sexes, cette différence de sexes est justement née de l’étymologie du mot Andromède.

Mais avant d’en arriver là, il est intéressant de savoir qu’ historiquement les Grecs étaient très phallocrates et misogynes et l’assumaient, en effet la femme ne tenait pas une place importante dans la société grecque, son seul rôle se cantonnait à enfanter, ce sont les hommes qui s’occupaient de l’éducation des garçons, d’où la grande place de l’homosexualité dans le monde patriarcale grec, Zeus lui-même se définissant comme étant un dieu bisexuel, lorsqu’il kidnappa Ganymède l’adolescent.

Il aurait été donc plus « logique » d’un point de vue grec, que Poséidon réclama un fils en sacrifice, plutôt qu’une fille, le mythe Andromède fût donc davantage une illustration de la volonté ecclésiastique de soumettre la femme à la colère de son dieu, qu’un mythe à proprement grec.

Euripide et ensuite Racine sont pour beaucoup dans la part féminine de Andromède, avec leur pièce « Andromaque », l’histoire de cette femme raconte le dilemme du choix, la rivalité, la jalousie, le sort de son fils, la haine de deux villes et la prise de la Ville de Troie, mais Andromède n’est pas Andromaque et réciproquement.

Andromède ou la Femme révoltée :

Dans la Grèce Antique, vers le 6 ième Siècle avant J.C, il y eut un mouvement social auquel les hommes ne s’attendaient pas, le soulèvement politique des Femmes, la Politique jusque-là était une affaire d’hommes, c’est ainsi que le terme Andromede apparut, il désigne une femme qui se prend pour un homme, qui s’occupe des affaires des hommes, qui décide de diriger sa vie sans l’avis des hommes.

Les Poètes de cette époque s’inspirèrent de ce phénomène et le retranscrirent à leurs manières, ce fût le cas de Eschylle, Sophocle de Colonne, Euripide et Aristophane.
Euripide par ex était réputé misogyne, c’est ainsi que les femmes profitaient des fêtes Grecques pour se réunir en cachette dans les Temples, comme celui de Cérès, pour délibérer entre elles sur les moyens de se débarrasser de Euripide; car elles brûlent de se venger des injures que ce poète ne cessa de leur prodiguer dans ses tragédies.
Euripide, apprenant le péril qui le menaçait, pria Agathon, autre poète tragique, dont il raille les mœurs efféminées, d’aller au temple déguisé en femme, et d’y prendre sa défense; car il y a peu de risque que son sexe soit reconnu.
Sur le refus d’Agathon, Mnésilochus, le beau père d’Euripide, consent à y aller; il se glisse donc au milieu des femmes sous le costume d’Agathon l’éfféminé.
Là il plaide en faveur de son gendre, et il soutient qu’Euripide n’a pas dit la millième partie des choses qu’il aurait pu dire.

Mais Mnésilochus devient suspect aux yeux de l’assemblée : bientôt son sexe est reconnu; on se saisit de lui, on l’attache, il est sur le point de périr , lorsque Euripide survient et met en jeu divers stratagèmes pour le délivrer.

Ce passage issu de la Pièce « Les Thesmophories » de Aristophane, décrit précisément le Mythe Andromède, attachée elle aussi, sur le point de mourir, espérant qu’on vienne la délivrer, pourtant c’est un homme qui incarne la célèbre Princesse, on constate donc que les auteurs qui suivirent se basèrent sur la Pièce d’Aristophane et firent de l’adjectif Andromède, une véritable personne.

Ovide ( -43 av. J.-C mort en 17 ap.J.C), reprit la pièce d’Aristophane en la transformant lui aussi, avec le Poème « Les Métamorphoses », c’est sa version qui raconte le mythe tel que nous le connaissons, mais il fallut attendre le 2 ième Siècle de notre Ere, pour qu’on découvre pour la première fois dans la version de Lucien de samosate, que Persée utilise la tête de la Méduse contre Typhon, les versions précédentes n’y faisant pas référence, pourtant sans cette tête, il lui eut été impossible de tuer le monstre et encore moins de tuer l’assemblée qui s’opposa à ce que Persée emmène Andromède pour l’épouser.

Bien plus tard, au 17 Siècle, le Mythe fût à nouveau repris et enrichi par Lope de la Vega, Pierre Corneille et Pedro Calderon, encore plus tard au 19 Siècle, Jules Laforgue, José-Maria de Heredia, Théodore de Banville, qui rajoutèrent d’autres détails.

Andromède l’Androgyne :

On le constate, le Mythe d’Andromède, ne nous est parvenu que transformé, métamorphosé, « travesti », bref, en un mot, il prit une autre apparence, et c’est très « amusant » de parler d' »apparence » quand on sait que le Mot « Andro », donna le mot Androgyne (du grec ancien anèr (andro au génitif), homme, et gunè, femme) qui désigne un être humain dont l’apparence ne permet pas de savoir à quel sexe il appartient mais il signifie en général : Homme ou Masculin.

Andromède exprime étymologiquement : « penser à un homme ou tel un homme », pour d’autres, il signifie « qui dirige les hommes » ou encore « celle qui a un caractère d’homme ».

Le Mot Andro donna beaucoup d’autres mots dont :

Le Mot Androcéphale signifie « Qui a une tête humaine » ou plus précisément « qui a une tête d’homme » homme étant pris au sens général, le mot Céphale lui exprime aussi « la tête ».

Méda, par contre est autant un prénom masculin que féminin.

Ce qui a induit en erreur, c’est le nom de Médée la magicienne du Mythe de Jason et les Argonautes, mythe dans lequel apparaît un certain Céphée mais qui lui est Grec et non Éthiopien, mais Médée n’est pas l’Andromède qui nous préoccupe.

Toutes ces métamorphoses d’Andromède sont dues à des réinterprétations, mal traduites ou/et exagérées, dont les poètes se sont nourris pour faire d’Andromède, un personnage dans lequel on concentra autant de fantasmes sexuels que politiques.

Toutes les peintures évoquant le mythe d’Andromède la représente avec une peau blanche de femme occidental, pourtant si on maintient qu’elle est originaire d’Ethiopie comme ses parents…

C’est là la preuve que ce mythe ne tient en aucun cas de la réalité, qu’elle soit géographique ou historique, pourtant le mot grec Andro d’Andromède, n’a pas été choisi au hasard.

Andromède signifie donc un homme qui a l’apparence d’une femme ou une femme qui a l’apparence d’un homme.

D’ailleurs, lorsqu’on observe ce personnage sur le Zodiaque de Denderah, on observe bien une forme de « douceur » dans son geste de la main qui semble caresser la tête ou stoppe avec calme la course du Cheval.

Ce geste n’est pas anodin puisque c’est grâce à la Constellation de Pégase qu’on peut retrouver facilement la constellation Andromède et réciproquement d’où leur proximité sur le Zodiaque.

Andromède l’Egyptienne :

Amenhotep IV (- 1355 et – 1338) était représenté parfois en tenue féminine. Toutefois, il faut souligner que l’androgynie des corps, tant féminins que masculins, rend ainsi difficile la distinction du sexe dans certains cas, sans la nudité.

Le principal dieu du Nil est Hapy. Il est souvent représenté comme un humain androgyne. Il symbolise la crue du Nil et la fertilité. Son caractère androgyne lui donnant les signes des deux sexes est en partie du au fait qu’il y a deux sources principal du Nil, Hapy pourrait être un symbole de l’union de ces deux prémisses du fleuves.

L’androgynie divine egyptienne exprime ainsi la réunion des contraires, l’harmonie primordiale à laquelle aspire l’homme. Le mythe de l’androgynie humaine répète ainsi celui de la perfection divine.

Aandrogynie Égyptienne :

En Egypte, nous pouvons le voir sur la plupart des fresques, la plupart des hommes qu’ils soient Rois ou simples ouvriers portent un pagne, le chendjit, écharpe enroulée autour des reins et retenue à la taille par une ceinture mais le torse reste nu.

Selon la classe sociale ce pagne qui est donc l’ancêtre de la jupe, était agrémenté de petits détails comme par ex, de multiples plis, des perles, en plus des bijoux comme les bracelets, Le torse des hommes était nu, les nobles portaient un pectoral.

La qualité du lin du pagne dépend du rang de l’homme qui le porte, ces pagnes sont en général blanc ou écrus, on ne peut distinguer un homme aisé d’un paysan que par les bijoux qu’il porte.
Le costume féminin resta permanent et inchangé durant plusieurs millénaires, fût modifié seulement dans quelques détails.

Le vêtement féminin lui était un drapé dont la variété d’enroulement est très grande, donnant l’impression de constituer parfois différents vêtements.
Il s’agit en fait d’un haïk, de mousseline souvent très fine, la robe était assez étroite, collante même, sorte de sarrau de toile unie blanche ou écru chez les femmes de « basse condition », commençant sous la poitrine dans les classes supérieures, et maintenu par des bretelles nouées sur les épaules, parfois assez larges pour couvrir les seins, teintes et peintes, décorées de motif divers, imitant par exemple un plumage telles les ailes d’Isis.
Lorsqu’ils ne marchaient pas pieds nus, les hommes et les femmes portaient des sandales de cuir, dont les lacets étaient noués autour de la cheville.
Les Perruques elles étaient portés autant par les hommes que par les femmes, le maquillage aussi est unisexe, les hommes se maquillaient aussi les yeux autant par coquetterie que pour des raisons de santé.
Mais suivant les modes et l’évolution des époques, les hommes Égyptiens ont aussi porté une sorte de robe, munies de manches et d’une cape, mais en général, cette évolution se fît seulement pour les hommes de la Noblesse.

Il arrivait néanmoins que les femmes et les jeunes filles portent portent aussi une sorte de pagne et avaient le torse nu, comme en témoignent ces images :

L’Égypte fût donc un peuple largement androgyne dans son apparence.

Andromède, un homme ou une femme ou les deux ?

Il est donc difficile voir impossible pour quiconque d’évoquer le mythe d’Andromède avant la version d’Ovide de manière claire, puisque la plupart des écrits le précédents ont été perdus, et ce n’est pas les quelques fragments d’Euripide qui nous en diront plus.

Si toutefois, on tient compte d’un vase grec daté aux environs du 6 Siècles avant J.C exposé au Musée de Berlin, dont certains Antiquaires ont cru reconnaître Andromède mais sans ses chaînes et sans rocher avec Persée qui portant un sac ( renfermant sans doute la tête de la Méduse mais dont il ne se sert pas ) luttant en jetant des pierres contre un monstre qui ressemble plus à gros sanglier qu’à Typhon aux multiples têtes, la scène se déroule sur Terre et non sur une côte.

Mais d’après certains experts, il est fort possible que ce vase soit un faux, car les Grecs en général, n’écrivaient pas le nom de leurs héros sur les vases pour qu’on puisse les identifier, ce vase serait donc moins vieux que le prétend le Musée de Berlin, voir même ce serait un faux.

D’autant que durant le IVème siècle de notre ère, le Mythe de Persée et Andromède devient très populaire chez les peintres de vases d’Italie du Sud en passant par le Moyen Age, la Renaissance jusqu’au 19 Siècle.

Le GRECI – Groupe de recherche européen sur la céramique italiote, dénonce un trafic de faux vases grecs que même certains spécialistes ont des difficultés à reconnaître, étant donné que la réalisation de ces faux vases utilisent la même technique que les vrais. Le Trafic de vases avait lieu sous l’empire Romain jusque la fin du XVIIIe Siècle et au début du XIX Siècle.

Leur nature n’est d’ailleurs pas uniforme: de l’objet antique où des figures ont été ponctuellement repeintes à l’huile jusqu’au faux intégral, les variantes sont nombreuses.

Mais le maquillage, le repeint extensif, la recomposition d’objets à partir de plusieurs vases fragmentaires, ou la fabrication pure et un simple d’un vase « antique » deviennent dès lors courants.

A la fin du XIXe siècle et au début du XXe, d’excellents faux sont fabriqués en Italie comme en Grèce: la tradition s’en maintiendra vivace jusqu’à nos jours, essentiellement dans le premier de ces deux pays.

Certains trafiquants vont jusqu’à imiter la signature des peintres grecs comme pour le fameux « vase de Lasimos », aujourd’hui au Louvre, destinée à lui donner non une valeur ajoutée sur le plan marchand, mais plus certainement une valeur décisive dans le débat sur l’origine des vases antiques trouvés en Italie.

Dans les collections de musées actuelles (y compris celles du Musée de Naples et du Louvre ), ces fausses pièces, souvent entrées par le biais de grandes collections privées et parfois honorablement publiées, ne sont pas toujours encore repérées., d’après le GRECI.

Andromède personnage aux multiples noms :

Certains disent que le sacrifice d’Andromède est la transposition du mythe de Danaé, dont nous pourrons découvrir les détails dans l’analyse de la Constellation de Persée.

Quoi qu’il en soit, l’Androgyne tint une place importante autant dans la Culture Grec qu’Egyptienne, comme en témoigne, le mythe de Ganymède.

Andromède et la Politique :

Le mythe de Persée se portant au secours de Andromède a été repris à des fins politique.
Andromède symbolisant la nation attaquée par un monstre représentant un ennemi ou une hérésie et qui sera sauvée par un héros incarné par un politicien.
Le mythe servirait comme outil de propagande dont l’impact sur le peuple servirait à rassembler les diverses tendances.
Même pour ceux qui ne connaissent pas ce Mythe, l’image se passe de commentaires.
Au XVI° siècle, Persée fût remplacé par le Roi afin d’éduquer et de mettre en garde ces sujets contre toute forme de révolte qui serait punie par la mort infligée par le souverain lui-même.

Influence Chrétienne dans l’Astronomie:

Le ciel astronomique fût, pendant un temps, vers le XVII ième Siècle, peuplé des personnages de la Bible, Andromeda fût représentée sous la forme du Saint Sépulcre par Julius Schiller dans son Coelum Stellatum Christianum, daté de 1627.

Source : http://www.lindahall.org/services/digital/ebooks/schiller/constellation.shtml

Sans doute que le statut de Martyr du Christ fût assimilé au « martyre » de Andromède enchainée à un rocher, et ce dans le but de préserver la vie de tous les habitants de la cité, pour la religion la cité devint l’humanité.

La tradition chrétienne utilisa aussi le mythe d’Andromède comme promotion de la foi, en effet, à l’époque où les rois étaient mis sur le trône avec la bénédiction du Pape, le roi devait remplir la mission divine de répandre l’image du christ dans tous les esprits.

On retrouve ce mythe dans des légendes chrétiennes comme celle de Saint Michel ou de Saint George.
Le monstre est d’abord une représentation des huguenots, monstre apocalyptique et objet essentiel de la croisade de la dynastie des Valois. On le retrouve ensuite pour personnifier la rébellion ligueuse. Le monstre manifeste la perversité des sujets révoltés contre l’autorité naturelle et divine du souverain.

Ce n’est que par la suite, que le monstre est assimilé à l’image du Diable qu’il faut, d’après l’Église, combattre pour être un soldat du Christ.

Vision astronomique de l’Egypte Antique :

Nous savons que Julius Schiller a failli effacer à jamais notre ciel étoilé et que depuis, la restauration du ciel astronomique initial, Bayer en restaurant les personnages pré-Schiller n’a hélas pas corriger le dessin, et c’est ainsi que pour Andromeda, nous avons aussi à reconnaître une femme enchainée si on retire le dessin provenant de l’Uranometria la Bible des Astronomes :

andromede-vierge

Voyons où se situe le dessin linéaire moderne de la Constellation Andromède et ce dessin nous oblige à changer d’angle vu qu’il est impossible autrement de placer le dessin linaire :

andromeda-lv

Il faut avoir beaucoup d’imagination pour se visualiser une chaîne mais bon comme nous l’avons fait pour les autres Constellations, nous allons observer si notre Androgyne Egyptien apparaît sous les les 4 angles de vision différents car bien entendu, il n’y a que de cette manière que l’on peut reconnaître universellement une constellation qu’importe sous quel point Cardinal on se trouve :

andromede-vierge-bis-bis-bis-bis

Comme on peut le voir ci-dessus, Pégase le Cheval Hyksos est une constellation si proche de Andromeda qu’il est presque impossible de ne pas en tenir compte avec toutes les étoiles que Bayer n’a pas couvert par son dessin.

Mais ce n’est pas automatique, en effet selon l’angle de vue, on peut observer seulement Andromeda comme ci-dessous ( remarquez sa poitrine avec ses « tétons », voilà qui explique l’aspect androgyne de cette constellation ) :

andromede-vierge-finale

Ci-dessous, Pegasus réapparaît avec toujours la même envie de ruer, de ‘s »envoler » mais la main de l’Androgyne de Ptah l’en empêche, imaginez le désordre dans le ciel si on le laissait démarrer sa course folle :

andromede-vierge-bis-bis-bis

andromeda-egyptien

Rappelons que Bayer a fait imprimer son livre dans le sens horizontal de fait, même si le sens de vision n’est pas si important, il est toutefois recommander de superoposer le dessin de Andromeda comme on le représente le plus souvent ( avez-vous remarquer le sein de l’Androgyne égyptien, voilà un détail qui explique l’aspect sexuel identitaire de cette constellation, car une femme est sensée être « faible » pas assez forte pour stopper un cheval de sa main, seul un homme est sensé pouvoir y arriver, ici ce n’est pas du sexisme, mais une indication de force, d’un bras tendu avec fermeté ) :

andromede-vierge-lignes-bleues-et-vertes

Mais il existe aussi un autre dessin de Andromeda très répandu, une sorte de V allongé à l’envers ou à l’endroit. Ce V ne s’installe pas évidemment n’importe où si on veut tenir compte des étoiles de Bayer et de la forme de ce « V » :

andromede-lignes-vertes-latines

C’est donc ce dessin égyptien constellaire ci qui convient dans les deux versions culturelles.

On peut conclure pour cette constellation comme pour toutes les autres qu’il ne suffit pas de tenter de convaincre tout le monde que l’on peut voir une femme enchaînée avec un dessin, il faut aller au-delà, faite une retranscription astronomique et non pas mythologique.

Le plus amusant même si c’est là un manque total de sérieux de la part des Astronomes, c’est de tenter de nous faire croire qu’il y a vraiment une chaîne, cet accessoire est purement imaginaire puisque il fût rajouté bien plus tard.

Mais si il est purement imaginatif il a tout de même un sens, sans doute que la Constellation Andromeda est attachée en tant que constellation par ce qu’une de ses étoiles fait partie des étoiles circumpolaires, et que forcément, elle ne peut pas aller se balader ailleurs dans le ciel et est obligé de rester fixée au  pôle Nord.

Voici les 4 représentations officielles les plus courantes de la Constellation de Andromède observées par les astronomes :

Voici un des dessins de cette Constellation Andromède superposé à la Constellation de l’Androgyne :

Nous observons que si les Astronomes actuels y voient une Femme enchaînée, on peut y voir également un androgyne qui dresse un cheval, comme le voyaient les Égyptiens Antiques.

Identification astronomique :

Andromède est une constellation de l’hémisphère nord dont les Constellations limitrophes sont celles de(s) : Cassiopée, Pégase, Poissons,…

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Cette page fait partie d’un ensemble dont le travail de recherche consiste à décrypter les personnages du Zodiaque de Denderah, ce travail de recherche inclut un Zodiaque-Map cliquable, ainsi qu’une représentation fidèle en très grande taille du Zodiaque de Denderah.

Vous avez la possibilité de commander un Poster de ce Zodiaque en couleurs d’une taille à partir de 80 cm sur 120 cm.

Vous pouvez lire aussi le travail de recherche qui sert d’introduction aux Constellations Égyptiennes à cette adresse :

Lien vers le travail de recherche

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