Constellation Corona Borealis-La Couronne de Mélilot

On peut voir dans le voisinage de la Constellation du Dragon et la Constellation Hercules, juste au dessus de la Balance, un cercle dans lequel, il y a un personnage avec un doigt en bouche :

Agrandissons-le :

Ce cercle représente en fait, une couronne tressée de fleurs jaunes à l’odeur agréable que l’on nomme le Mélilot.

Le Mélilot officinal, en latin Melilotus officinalis appartient à la famille des Papilionacées.
Cette plante mesure de 30 cm jusqu’à 1,30 mètre. On la rencontre au bord des champs, dans les talus.

Ses tiges sont creuses, très rameuses, dressées, les feuilles, très vertes, présentent trois folioles aux bords dentés.

Les fleurs jaunes, très nombreuses, sont disposées en grappes. La floraison s’étale de mai à septembre. Elles sont très odorantes, et en séchant, elles dégagent un parfum de vanille du à la présence de la coumarine, qui lui donne une odeur agréable.

L’Étymologie de Melilotus littéralement exprime « lotus à miel » (du grec meli, miel, lotos, lotus).

Nous avons déjà là une indication qui nous permet de comprendre pourquoi on voit l' »Horus-Enfant » ou adolescent à l’intérieur de cette couronne.

En effet, les enfants Horus mais aussi Somtous ou d’autres est souvent représenté par un lotus.

Le jaune des fleurs rappelle la couleur du Soleil, en référence à Rê.

Nephtys et la Couronne de Mélilot :

Les Déesses Nephtys et Isis portaient souvent cette couronne de fleurs.

Une nuit, Nepthys s’étant disputé avec son époux-frère Seth à qui elle reprochait les tendances guerrières, vient se réfugier chez Osiris.

Isis absente, était allée se baigner dans les eaux du Nil, Osiris l’acceuilla et lui proposa de passer le restant de la nuit sous son toit.

Nephtys (qui symbolise le Signe de la Vierge ) ne put freiner son envie de coucher avec Osiris ( qui symbolise le Signe du Capricorne, la Mort et le temps ), elle profita ainsi du sommeil de son frère pour satisfaire son attirance. ( le Mélilot possède des propriétés sédatives …)

Lorsqu’elle repartit au petit matin, elle oublia sa couronne de mélilot dans le lit d’Osiris.

Lorsque Isis découvrit la couronne, celle-ci par Amour pour Osiris, ne le lui reprocha pas; en effet, elle connait les vertus sédatives du Mélilot et elle sait que le couple de sa soeur est sujet aux orages de colère de son frère Seth.

Mais ce que Isis ignorait à ce moment là, c’est que Nepthys était tombé enceinte de Osiris, ce qui forcément n’allait pas calmer Seth.

Lorsque Anubis, vint au Monde, Isis le prit malgré tout sous son aile de Mère des mères, et l’éleva comme son fils ( elle n’avait pas encore eu Horus ) en l’entourant d’une couronne de Mélilot.

Cette légende est confirmée par un papyrus magique conservé à la Bibliothèque nationale de Paris.
Le manuscrit, rédigé en vieux copte, date du IVe siècle de notre ère, mais le substrat de la légende — les rapports sexuels d’Osiris avec les deux sœurs — remonte au moins au Nouvel Empire, si l’on en juge par une allusion à une querelle d’Isis et Nephtys dans le Chapitre 183 du Livre des Morts. Le thème d’Anubis fils d’Osiris, quant à lui, est encore plus ancien.

On signalera aussi ce curieux passage des Textes des Pyramides où il est question d’une Nephtys dangereuse désignée du nom, peu courtois, de « Remplaçante, qui n’a pas de vagin » (TP 534, § 1273b).

Le détail de la guirlande (ou plutôt couronne) de mélilot, rapporté par Plutarque, mérite qu’on s’y arrête. Cet objet constitue pour Isis — et pour Seth, mari de Nephtys, qui le découvrira à son tour — une preuve certaine du passage d’Osiris et, par conséquent, de son infidélité. Cette plante étant réputée se développer à la frange du désert, Plutarque lui-même avance une explication fort convaincante (Isis et Osiris, 38) : assimilées à l’inondation du Nil, les humeurs d’Osiris fertilisent la terre de la vallée (Kémet), symbolisée par le corps d’Isis ; dans ces conditions, tout végétal surgissant hors de la zone cultivée trahit, ipso facto, une irruption osirienne dans le territoire désertique (Déchéret) que représente Nephtys.
La présence du mélilot osirien en territoire séthien fournit ainsi l’indice manifeste d’un débordement extra-conjugal.

On ajoutera, pour compléter, qu’une couronne végétale tressée faisait bel et bien partie des objets fortement connotés de la littérature amoureuse du Nouvel Empire. Dans un poème, par exemple, la jeune fille déclare à son bien-aimé : « je veux prendre tes couronnes tressées quand tu seras revenu enivré ; tu seras couché dans ta chambre, tandis que je caresserai tes pieds ».

C’est donc ainsi que naquit Anubis, ce dieu qui participe avec la Déesse Maât à « la pesée de l’âme », c’est pourquoi cette pesée symbolise aussi la Balance, dont le signe Zodiacale suit ( naît de ) le Signe de la Vierge-Nephtys et précède le Signe du Scorpion symbolisé par Seth.

Le Chacal ou chien sauvage qui représente souvent Anubis, est un animal nocturne, sans doute que cet animal fût choisi en fonction du moment de sa conception du l’union de Osiris et Nephtys.
Mâle et femelle forment un couple monogame stable, qui se lie généralement pour toute la vie et réside sur un même territoire, Après la saison de reproduction, le couple se sépare quelque temps mais se retrouve.

Balance et Scorpion :

Dans l’astronomie Mésopotamienne que les Grecs privilégièrent à l’Egyptienne, la Constellation-Signe de la Balance n’existait pas, en effet, les serres du Scorpion étaient les plateaux de la Balance.

Manéthon de Sebennytos ( 3 ième Siècle avant l’Ère Chrétienne ) dit :

« Moi, Manéthon, prêtre de l’Egypte, j’atteste que mes pères sont responsables de cette transformation. » Faut-il les en blâmer ? La Balance, quel heureux symbole ! indispensable à l’âme qui gagne le séjour des morts, et qui s’en va frapper aux portes du grand tribunal d’Osiris !  »

Claude Ptolémée et les « Serres du Scorpion » :

Cinq Siècles après Manéthon, reprend malgré tout dans son almageste le nom de « Serres du Scorpion » donné par Eudoxe, un siècle avant Manéthon, heureusement, c’est appellation égyptienne qui prévalu.

La Balance, symbole de Justice :

Si on observe la Couronne de Mélilot sur le Zodiaque Egyptien, on remarque bien que celle-ci est reliée au « manche » ou fléau de la Balance.

La Balance est aussi un symbole de la Justice, car seuls les « justes » ont droit à une vie heureuse dans l’au-delà selon la Culture Égyptienne Antique.

La Balance est aussi la septième constellation du Zodiaque, c’est à dire qu’elle représente le Milieu, l’équilibre, la saison où les nuits et les jours ont la même durée, l’Équinoxe d’Automne.

Nous savons aussi que le nombre 7 est important pour les Anciens Egyptiens.

La Couronne de Mélilot chez les Grecs :

Les Grecs firent de la Couronne de Mélilot, la Couronne d’Artémis ( Diane ) témoin des douleurs maternelles, elle conçut une telle aversion pour le mariage, qu’elle demanda et obtint de son père la grâce de garder une virginité perpétuelle comme sa sœur Athéna ( Minerve ).

Les Grecs reprirent l’adultère de Nephtys, mais en inversèrent le principe, c’est-à-dire, que Artémis tuait quiconque lui faisait des avançes.

Euripide se servit allègrement du Mythe de Nephtys et Osiris comme en témoigne ce passage de son Hippolyte :

« Salut, ô Artémis ( Diane ) , la plus belle des vierges qui habitent l’Olympe ! O ma souveraine, je t’offre cette couronne, tressée par mes mains dans une fraîche prairie que jamais le pied des troupeaux, ni le tranchant du fer, n’ont osé violer, et où l’abeille ( insecte qui apprécie la fleur Mélilot ) seule voltige au printemps. La Pudeur l’arrose d’une eau pure, pour ceux qui ne doivent rien à l’étude, et à qui la nature inspire la sagesse ; ceux-là seuls ont droit d’en cueillir les fleurs, interdites aux méchants. Ô souveraine chérie, reçois donc d’une main pure cette couronne pour ta chevelure dorée ! » ( dorée comme la couleur de la fleur de Mélilot ).

La Couronne de fleurs devint une couronne de Feuilles soit de laurier soit de chène, comme illustré ci-dessous sur une pièce de monnaie de Leucas d’Acarnanie, vers 330 avant l’Ere Chrétienne, avec le personnage de Artémis :

Dans un autre Mythe grec, la Couronne évoque Ariane, qui était la fille de Pasiphaé et du roi Minos qui régnait sur Cnossos dans l’île de Crète.
Il y avait dans cette île un monstre, le Minotaure, qui vivait dans le Labyrinthe de Dédale, et chaque année on lui livrait 7 jeunes hommes et 7 jeunes filles en pâture. ( 7 comme le septième Signe du Zodiaque ).

Ariane qui faisait partie des jeunes filles, tomba follement amoureuse de Thésée qui évidemment essayait de s’échapper du sort funeste qui les attendait.
Contre sa promesse de l’amener avec lui et de l’épouser, elle lui donna un écheveau de fil qu’il déroula derrière lui.
Lorsqu’il tua le Minotaure et put ainsi ressortir vivant du Labyrinthe, il emmena Ariane avec lui comme promis et ils firent escale dans l’ile de Naxos.
Cependant, durant le sommeil d’Ariane, Thésée dut « mettre les voiles » à cause d’une violente tempête qui se préparait. Il partit en la laissant derrière lui.
Dionysos ( Bacchus ) qui passait par là, trouva Ariane en larmes et la consola de la trahison de Thésée, finalement il en tomba amoureux et Ariane le suivit sur son char pour aller sur l’Olympe et l’épouser.
En cadeau de mariage, il lui offrit un diadème d’or qui devint une constellation qu’on appelle la Couronne Boréale…

Encore une fois, nous trouvons des similtudes avec la légende de Osiris-Nephtys et le Mélilot, c’est encore la preuve que les Grecs ne seraient rien sans la Culture d’Egypte Antique.

Influence Chrétienne dans l’Astronomie :

Le ciel astronomique fût, pendant un temps, vers le XVII ième Siècle, peuplé des personnages de la Bible, Corona Borealis fût représenté sous la forme de la Couronne d’Epines par Julius Schiller dans son Coelum Stellatum Christianum, daté de 1627.

Source : Julius Schiller

Les Religieux, une fois n’est pas coutume, ont presque représenté la constellation Corona Borealis mais comme à leurs habitudes, ils lui donnèrent un symbole de souffrance faisant passer le parfum vanille du Mélilot à un parfum de mort.

Vision astronomique de l’Egypte Antique :

Nous l’avons vu Corona Borealis est en fait la Couronne de Mélilot dans laquelle les créateurs du Zodiaque Egyptien, ont placé Anubis sous forme humaine en référence au Mythe Osiris et Nephtys.

Mais quand pense Bayer à qui on doit l’Uranometria, est-ce que lui aussi a représenté Corona Borealis telle une couronne ?

corna-borealis

Superposons le dessin linéaire ici en vert des astronomes modernes, qui comme vous le remarquez n’est pas fermé, pourquoi ? Sans doute parce que les Astronomes modernes supposent que peu importe que la couronne boréale soit fermée ou non, puisque on voit les attaches de fixation avec les deux extrémités verticales mais aussi parce que si on rejoint ces deux extrémités, il sera difficile d’y reconnaître l’esquisse d’un cercle :

corna-borealis-ligne-verte

Voyons voir si la version égyptienne nous permet d’y voir un cercle et le jeune homme qui se trouve à l’intérieur et ce avec les mêmes étoiles que celles de Bayer, pour se faire, nous allons observer la Couronne de Mélilot sous 4 angles différents :

coorna-borealis-bis

Comme nous pouvons le voir, en agrandissant la couronne de Bayer, on peut parfaitement y voir la forme avec le traits rose d’un adolescent voire même un enfant avec le pouce en bouche. On pourrait se demander pourquoi Bayer a indiqué autant d’étoiles non couvertes par son dessin, la réponse vous sera communiqué en fin de cette analyse égyptienne, pour l’instant continuons l’observation avec les 3 autres angles  :

coorna-borealis-bis-bis

Nous retrouvons encore notre « bambin » à l’intérieur d’un cercle si on le regarde de loin, continuons avec un autre angle :

corna-borealis-bis-bis-bis-bis

Pour terminer, il nous faut retrouver avec le même dessin égyptien qui est-il important de le rappeler, est formé par les étoiles elles-mêmes, c’est à dire que l’intervention humaine s’est limité à tracer une ligne imaginaire. Si les Latins avaient suivi la même méthode, il est indéniable qu’eux aussi auraient vu la même forme fidèlement reproduite par l’Égypte Ancienne :

corna-borealis-bis-bis-bis

Si nous superposons chaque « cercle » égyptien tracé en bleu, l’un sur l’autre, nous verrions un cercle plus circulaire selon non pas le nombre d’étoiles puisqu’il s’agit toujours du même nombre, mais grâce aux angles différents qui ont forcément placé les mêmes étoiles sous d’autres angles.

Pour conclure sur cette Constellation Couronne de Mélilot, voici en superposition les lignes vertes de la version latine moderne et les lignes bleues de la version égyptienne :

coorna-borealis-bis-lignes-vertes-et-bleues-finale

Voici la représentation officielle la plus courante de la Constellation de Corona Borealis observée par les astronomes :

Il suffit de superposer le dessin de la Constellation Corona Borealis sur Couronne de Mélilot d’Anubis pour pouvoir l’identifier :

Identification astronomique :

Corona Borealis est une petite constellation, elle est formée d’étoiles disposées en un arc-de-cercle, l’étoile centrale, α Coronae Borealis (Alphecca), étant la plus brillante et formant le diadème.
Elle contient 7 étoiles ( 7 comme le septième Signe du Zodiaque ).
Cette constellation est faible, mais ramassée, et donne un spectacle plaisant quand les conditions d’observation sont bonnes.
C’est l’une des 48 constellations répertoriées par Ptolémée dans son Almageste.

Les Constellations limitrophes sont : Hercules-Somtous Fils de Hérichef, la Balance, …

Le Renard égyptien ou Vulpecula :

Voici maintenant l’explication à propos des étoiles de Corona Borealis non couvertes par le dessin de Bayer :

coorna-borealis-bis-et-constellations

On constate que sur la page consacrée à Corona Borealis provenant de l’Uranometria on peut y voir également la scène colorisée du Zodiaque de Denderah, version colorisée sur base du décalquage et non pas du recopiage, et c’est naturel, puisqu’il s’agit de la même portion du ciel.

Si vous vous demandez où est passé l' »enfant », il n’est pas là parce que le cercle bleu est de la même dimension mais si vous l’agrandissez mentalement, la balance va s’agrandir et venir se positionner sur les étoiles de chaque côté des plateaux et le renard lui d’où sa couleur orange va s’agrandir aussi de la même manière que la Balance, vous ne voyez pas ?

Pour éviter qu’une supputation comme celle qui ferait croire qu’il est question de vous gruger, voici cet agrandissement :

corna-borealis-corona-colorise

Evidemment, la Constellation du Renard égyptien a bougé de place même si ses pattes semblent rebondir sur la Couronne de Mélilot, mais qui vous a dit que les Constellations sont figées ?

Cette constellation, soi-disant introduite par Johannes Hevelius en 1690 sous le nom de Vulpecula cum Anser, c’est-à-dire Le Petit Renard et l’Oie, n’est associée à aucun personnage mythique. Dans les anciens atlas, une oie était effectivement représentée, le cou pris dans la gueule d’un renard en fuite, le corps pendant pitoyablement. Mais il n’en est resté que le Renard et aucune légende n’explique ce qui est arrivé à l’oie.

Un peu facile…en effet, voici qu’un astronome regarde le ciel et se dit : « Tiens, la forme que m’inspire ces étoiles me fait penser à un renard tenant dans sa gueule le cou d’une oie ! »

Voici la Constellation Vulpecula telle qu’on la désigne dans le ciel :

Hevelius était vachement fortiche, pour arriver à conclure que la simple forme de Vulpecula lui inspire un Renard ( même petit ), tout au plus, on pourrait se dire : « C’est un oiseau qui vole » mais un renard, ce n’est pas évident.

Hevelius comme d’autres Astronomes de son temps, ne sont que des « Voleurs d’Étoiles », en effet, il lui a suffit de jeter un oeil sur une reproduction du Zodiaque Egyptien, pour y voler ce renard :

Eh oui, c’est aussi simple que cela et en ce qui concerne l’Oie que Vulpecula est censé tenir dans sa gueule, Hevelius la voler aussi sur le Zodiaque Egyptien, du moins ce qu’il a pris pour une Oie :

Ce n’est donc pas le renard qui est un voleur mais bien Johannes Hevelius, né dans une famille de brasseurs et négociants, il a étudié la jurisprudence à Leyde avant de sillonner l’Angleterre et la France. De retour dans sa ville natale en 1634, il fut brasseur et conseiller municipal.

Comme quoi, un brasseur reste un brasseur puisque ce mot désigne aussi une personne qui traite beaucoup d’affaires.

Imaginons-nous Johannes Hevelius, complètement ivre après avoir fêté un contrat, sur son balcon regardant le ciel, et se disant : « Tiens, si je devenais Astronome! ».

Le Renard en Egypte Antique :

Le Fennec, c’est une sorte de renard qui mesure 20 cm et ne pèse pas plus de 1,5 kg. Il a d’énormes oreilles triangulaires et un petit museau pointu et moustachu.
Les fennecs consomment toutes sortes de petites proies, des scinques, des gerboises, des insectes, des oisillons, des oeufs et à l’occasion des fruits.
Ils vivent dans toute la partie nord de l’Afrique sur une large bande allant du sud de l’Egypte jusqu’à la Mauritanie
Les prédateurs des fennecs sont les serpents et les rapaces. Les nichées peuvent être pillées par les renards et les chacals.

Le Renard Famélique ( vulpes rüpelli )a un pelage gris sur les flancs, roux sur le dos, blanc sur le ventre, comme l’extrémité de sa queue d’ailleurs. La tâche noire du museau s’étend en direction des yeux. On le rencontre au nord-est du continent africain ( Egypte, Soudan, Ethiopie) et au Moyen Orient jusqu’au Pakistan, dans les déserts de pierres.

La Constellation Vulpecula telle que l’ont représenté les Créateurs du Zodiaque Egyptien, ont tenu compte de son voisinage avec les constellations Hercules, Lyra, ce qui nous permet de vérifier qu’il s’agit bien de la Constellation du ( Petit ) Renard.

Voici pour terminer cette analyse annexe concernant la Constellation Corona Borealis, la page de Bayer nous montrant avec ses étoiles que l’on peut parfaitement visualiser un renard juste au-dessus d’elle, un renard très fidèle au Renard égyptien ou inversement, la ligne verte qui déborde est superflue mais elle est moderne, elle n’est là que pour que vous puissiez visualiser les deux versions égyptienne et latine :

vulpecula-lignes-vertes-et-bleues

——————————————————————-

Cette page fait partie d’un ensemble dont le travail de recherche consiste à décrypter les personnages du Zodiaque de Denderah, ce travail de recherche inclut un Zodiaque-Map cliquable, ainsi qu’une représentation fidèle en très grande taille du Zodiaque de Denderah.

Vous avez la possibilité de commander un Poster de ce Zodiaque en couleurs d’une taille à partir de 80 cm sur 120 cm, numéroté et portant un Flash-code contenant votre identité, et ce dans plusieurs versions figuratives ou astronomiques ) livrable via la poste partout dans le monde.

Vous pouvez lire aussi le travail de recherche qui sert d’introduction aux Constellations Égyptiennes à cette adresse :

Lien vers le travail de recherche

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s