Constellation Pegasus-Le Cheval Hyksos

Au-dessus du Lama, on peut voir un cheval sans ailes qui semble prendre son « envol » mais il est arrêté par un personnage qui pose la main sur la tête de ce cheval :

Agrandissons-le :

Hieroglyphe et prononciation du mot cheval :

Vers – 1500, les Anciens Égyptiens inventent un signe pour le mot « cheval », qui n’était pas connu jusque-là; selon certains mais nous verrons plus loin; que même si il n’y en avait pas avant cette date, en Egypte, ils en avaient connaissance malgré tout.

Le hiéroglyphe du cheval se lit ssm, et se prononce donc approximativement « sessem ». De là dérive ssm.t (prononciation approximative « sessemét »), un substantif à valeur collective (un singulier rendant compte d’un réalité plurielle), qui signifie peu ou prou « cavalerie ».

Le Cheval en Egypte :

C’est à la période ramesside (XIIIe-XIIe) que le cheval semble le plus se développer. Les vastes écuries découvertes à Pi-Ramsès (au Nord-Est du Delta du Nil), capitale de Ramsès II et de ses successeurs, pouvaient héberger plus de 300 individus, ce qui montrent à la fois l’importance qu’avait prise le cheval dans la société égyptienne et les soins dont on l’entourait.

Les écuries étaient dirigées par une caste de hauts fonctionnaires commandant un personnel nombreux. Plusieurs fils de Ramsès II portèrent le titre de Maître des chevaux : Mentuhirkopshef et Prehirwenemef (fils de Ramsès et Nefertari) ce dernier étant aussi « Premier Aurige » (conducteur de char).

char de nefertiti

Lorsque les Hyksôs envahissent l’Égypte au XVIIe siècle, les Égyptiens n’utilisaient les chevaux que pour des tâches civiles. La cavalerie, qui fera la puissance des pharaons du Nouvel empire, était alors du côté de l’ennemi et sera un facteur déterminant dans la défaite égyptienne.

Ouserhat était un fonctionnaire de rang moyen-supérieur du milieu de la XVIIIème Dynastie.

Sa tombe TT 56 se situe au bas de la colline de Gournah, siège correspondant à son statut social. La tombe a été ouverte au public pendant de nombreuses années, et l’est encore par intermittence actuellement. Sa forme et sa décoration sont classiques, mais d’une exécution remarquable, et le monument représente un des sommets de l’art funéraire de l’époque.

Il le doit en particulier à deux scènes célèbres, celle des barbiers, et celle de la course en char, toutes deux reproduites dans de nombreux albums sur l’Égypte ancienne. Néanmoins, nous verrons que ce n’est pas le seul intérêt de cette tombe ; en effet, elle a été exécutée à une période de transition pendant laquelle on commence à voir des modifications stylistiques par rapport à la tradition, qui se généraliseront ensuite progressivement.

les premières représentations de cavaliers « militaires » sont dans la tombe d’Hoemheb à Saqqarah. Ensuite on en trouve, parfois armés d’arcs, sur les bas-reliefs de Sethi Ier à Karnak et sur ceux de Ramsès II sur la bataille de Qadesh.

Ce ne pouvaient être que des estafettes, d’ailleurs le texte de Qadesh dit que Ramsès envoie le vizir sur char et un cavalier pour faire rallier la division de Ptah quand le camp est attaqué.

Les premières représentations de cavaliers « militaires » sont dans la tombe d’Horemheb à Saqqarah.

Quelques cavaliers, parfois armés d’arcs, apparaissent sur les bas-reliefs de Sethi Ier (Karnak) et sur ceux de Ramsès II illustrant la bataille de Qadesh (-13ème siècle).

Sous Ramsès II, il y a 2 attestations de titres de « commandant de régiment de cavalerie » mais même remarque, ils étaient assis en arrière sur les reins du cheval, voir l’illustration, sans selle et bien sûr sans étriers, donc dans l’impossibilité de combattre. L’arc ou le carquois sur les illustrations ne devait servir qu’à l’auto défense, ils ne pouvaient servir que comme éclaireurs ou estafettes.

On n’a aucune traces archéologiques de restes de chevaux avant même la fin de la période hyksos (la datation en 1675 du cheval trouvé à Buhen est contestée).

Quand les Hyksos prennent le pouvoir en Egypte, à Avaris vers 1720 et à Memphis vers 1670, le cheval est à peine introduit en Anatolie et Syrie ( premières attestations sûres d’utilisation militaire vers -1650).

On n’a aucune représentation égyptienne avant la 18e dynastie, et la référence écrite est le récit d’Ahmes sur la prise d’Avaris par Ahmosis où il décrit Ahmosis sur son char et lui à pied (mais ce récit a sans doute été dicté par son petit-fils..).

A une conférence sur le cheval en Egypte à Grenoble, P. Vernus a répondu qu’à 100 ans près on ne sait pas quand le cheval fut introduit en Egypte, mais c’est lors de la période hyksos.

La hauteur au garrot d’un cheval trouvé dans la tombe de Senenmout était de 1,40 m.

Plusieurs espèces de chevaux egyptiens :

L’Alezan blanc à la peau rosée et les yeux foncés:

L’Alezan noir :

Le Pie Overo :

Provenance du Cheval :

D’Égypte, le cheval va s’infiltrer par la Nubie en Afrique centrale, et en Afrique du Nord par la Libye.

Était-il déjà présent en Afrique du Nord avant l’arrivée des chevaux égyptiens ?

Aucune découverte archéologique n’est venu l’attester jusqu’à présent. Si l’on en croit le décalage entre la datation des premiers restes osseux équins et l’apparition du cheval dans l’art égyptien, preuve de son intégration, les Egyptiens auront attendu deux siècles avant de profiter à leur tour des chevaux asiatiques.

A Deïr el Bahru, des archéologues ont pu examiner les restes d’un cheval qui avait bénéficié d’un enterrement dans un cercueil. Ceci était la marque d’une haute considération, d’une grande rareté et d’un grande valeur. Il a également été daté de -1500, et ils ont pu déterminer qu’il toisait 1,25m.

L’égyptologue Catherine Rommelaere et le Cheval :

L’égyptologue Catherine Rommelaere a été la première à démontrer qu’on pouvait identifier deux modèles distincts de coursiers dans l’iconographie égyptienne du Nouvel Empire, alors que le cheval est assimilé dans l’art ; elle distingue un cheval proche de l’Arabe actuel, et un cheval fin et élancé, ressemblant à un Akhal Tekke, figuré plus particulièrement dans la documentation de la période pré-amarnienne. Dans son ouvrage, Les chevaux du Nouvel Empire égyptien – Origines, races, harnachement, elle montre comment ces deux types ont coexisté en Égypte. La comparaison avec l’Akhal Tekke est justifiée par l’ancienneté de la race ; en revanche celle avec le Pur-sang arabe peut être re-visitée étant donné que cette race est une création relativement récente.

Il faut plutôt aller chercher dans les ascendants de l’Arabe les modèles des petits chevaux de l’art égyptien. Les représentations équines apparaissent dans l’art sous le règne de Thoutmosis Ier (voir le scarabée de jaspe vert). Quelques décennies plus tard, sous le règne de Thoutmosis III, on voit se dessiner sur les murs des temples et des tombes, plusieurs types de chevaux que l’on peut mettre en parallèle avec des souches équines anciennes, conservées ou disparues.

Sur la période de la 20ième dynastie (1550-1080 av. J.-C.), on a pu dénombrer 42 représentations de cavaliers. Elles donnent l’occasion de constater que le cavalier égyptien a une assiette défectueuse, se tenant assis très en arrière, sur les reins ou sur la croupe de l’animal, jambes relevées très haut. Et, pour la guerre comme pour la chasse, l’arme de guerre égyptienne est l’arc. C’est pourquoi le mobilier funéraire du tombeau de Toutankhamon comportait de nombreux arcs placés près des chars du pharaon.

Le cheval porte sur la tête des plumes d’autruche qui constituent son panache. Il peut encore arborer une couverture décorée de damiers, qui le protège des flèches ennemies. Un capuchon entoure la nuque et le sommet de l’encolure. L’animal est donc somptueusement harnaché.

L’association des plumes d’autruche et du cheval, donna le cheval volant ( même si une autruche n’est pas censée volée très haut, elle demeure un oiseau ), c’est ainsi que Pégase apparût dans l‘imaginaire des Grecs qui en firent le célèbre Pégase.

Le Cheval et les Grecs :

Les Grecs découvrirent le cheval plus ou moins à la même époque que l’Egypte, mais précisons que la Grèce étant un pays montagneux, monté à cheval n’était pas aisé…

Il fallut attendre la période -500 pour que les Grecs commencent à étudier le Cheval, se fût Hippocrate , qui le premier s’y intéressa , c’est pour cette raison que les grecs nomment le cheval Hippo non pas pour désigner le cheval mais pour désigner Hippocrate…

Les Grecs racontent l’histoire de Pégase, ce cheval élevé au rang de divinité jouissait d’une grande liberté. Fendant l’air comme une rafale, galopant au ras des flots, il daignait parfois descendre sur Terre pour s’y délasser. Les poètes étaient en adoration devant cette créature, source d’inspiration. D’un coup de sabot, Pégase avait fait jaillir sur la montagne des Muses, une source prodigieuse dont l’eau offrait un don merveilleux : la poésie.

Bellérophon, amateur de chevaux, voulait s’emparer à tout prix de Pégase. Pour le capturer, il demanda conseil à un devin qui lui conseilla de se rendre au temple d’Athéna. Alors qu’il dormait, il fut réveiller par la voie d’Athéna et il découvrit près de lui un objet en or : un mors. Il sortit à la hâte pour chercher Pégase, qu’il trouva buvant à une source proche de Corinthe. Il s’approcha lentement et réussi à attraper le cheval. Bellérophon monta alors sur Pégase et tous deux prirent leur envol.

Malheureusement pour Bellérophon, son succès lui monta à la tête. Riant de se voir si beau il réclama sa place parmi les dieux, accompagné de Pégase.

Mais Bellérophon n’en aura jamais le loisir. Zeus, particulièrement énervé des véhémences du jeune homme, fit faire un écart à Pégase et Bellérophon chuta du cheval, ce qui le rendit aveugle. Il finit misérable et solitaire.
Quant à Pégase, il retrouva sa liberté et regagna sa place dans le cœur de Zeus, qui l’accueillit dans les écuries de l’Olympe.

Pourquoi un cheval volant ? :

Nous l’avons vu, les grecs ne connaissaient pas le cheval du fait de leur pays montagneux, c’est donc par le biais des voyageurs qu’ils en apprirent plus en détails sur l’équidé, mais imaginons la scène, deux grecs dont l’un qui se nomme Fetaxys, complètement ivres d’avoir abusé du vin de Dyonisos sous une chaleur écrasante, discutent ensemble :

« J’ai vu un Animal en Egypte, qui court aussi vite que le vent, ses pattes touchant à peine le sol, laissant derrière lui un nuage »

L’autre grec affalé à la limite du coma éthylique, à la tête collé au sol et regarde le ciel étoilé, il lui répond en bégaillant :

« Un nuage, dis-tu, sans toucher le sol, par Zeus ! »

Et l’autre, de rajouter : « Oui, et en plus de ses pattes, ils martèlent le sol qui résonne de ses pas!  »

« Par Zeus, quelle histoire ! » dit Fetaxys avant de tomber dans un sommeil profond.

La nuit passe sous les ronflements des deux compagnons qui à l’aube, se quittent l’un va rejoindre son village et l’autre retourne au port.

Fetaxys arrive juste à l’heure pour la traite des chèvres et raconte à qui veut : « Saviez-vous qu’il existe un animal qui vole tel un oiseau et aussi vite que le vent au dessus des nuages dans un grondement comme celui du tonnerre de Zeus »…

Voilà comment est sans doute née, l’histoire du cheval volant, car nous l’oublions souvent mais la langue grecque est un langage imagé comme les langues germaniques dont l’Anglais, chacun y interprète ce qu’il veut selon son imagination, c’est ainsi que le monde latin essayant de comprendre le grec, nous transmit le mythe du cheval « volant ».

Certes, c’est une théorie, mais le fait d’avoir mis des ailes à Pégase est un pléonasme, puisque Pégase se trouvant déjà dans le ciel, il n’a pas besoin d’ailes pour y rester…On ne dit pas par exemple de Ursa Major : « la grande Ourse volante » parce qu’elle se trouve aussi dans le ciel…

Plutarque et le cheval :

Selon Plutarque, voici un extrait du Mythe de Isis et Osiris où l’on parle d’un cheval :

« Au moment où Horus se prépare à venger Oisris, en combattant Typhon, Osiris ou Ré demande à Horus quel animal il pense devoir être le plus utile pour le combat.

« C’est le cheval » répond Horus.

« Pourquoi le cheval et non le lion ? »

Horus dit alors : « le lion est utile à qui a besoin d’aide, mais le cheval permet de tuer l’ennemi qui fuit »

Horus, nous le savons, est représenté tel un Faucon, dont les ailes vinrent sans doute se poser sur le dos du Cheval, si on a trop adoré Dionysos et son vin en tant que Grec.

Étymologie de Pégase :

Nous le savons, Cheval se dit Equus en Latin et Hippo en grec, si on souhaite le faire voler, il suffit de rajouter le mot Volans qui du Latin volare signifie volant.

τα βγάζω πέρα μόνος μου traduit du grec signifierait : s’envoler de ses propres ailes

mais le mot voler ou s’envoler se traduit par : ανέρχομαι ( « avepxo » )

De fait, Pegasus n’est pas d’origine grecque ( même si certains se contentent du mot « pegasos » ou Πήγασος qui ne veut rien dire si ce n’est qu’il est rattaché au mot pegasus, comme si les grecs étaient venus après les latins…) mais bien d’origine latine, et c’est un « nom de famille » comme on en retrouve dans Lucius Plotius Pegasus, préfet de Rome.

Il n’est nul part écrit que ce préfet de Rome avait des ailes et une tête de cheval, des lors, le mot Pegasus a été attribué à la constellation bien après la civilisation grecque.

Certains, malgré tout, disent que Pégase en grec se traduirait par : source mais ce mot se traduit en grec par πηγή.

Il n’y a donc aucun rapport direct avec un cheval volant et Pégasus, nous laisserons les étymologistes se casser la tête sur cette anomalie linguistique.

Influence Chrétienne dans l’Astronomie :

Le ciel astronomique fût, pendant un temps, vers le XVII ième Siècle, peuplé des personnages de la Bible, Equuleus fût aussi représenté sous l’aspect de l’ange Gabriel par Julius Schiller dans son Coelum Stellatum Christianum, daté de 1627.

Source : http://www.lindahall.org/services

Le lien évident entre l’ange gabriel et Pegasus sont les ailes, Julius Schiller ne s’est pas trop casser la tête pour cette constellation…

Vision astronomique de l’Égypte Antique :

Nous l’avons vu la Constellation Pegasus que l’on nomme à tort « cheval volant » est en fait un simple cheval sur le Zodiaque Egyptien, sans doute qu’il ait les pattes avant levées a fait dire aux simples d’esprit qu’il était prêt à s’envoler, ce qui est un pléonasme vu qu’il est déjà dans le ciel.

Les Anciens Egyptiens avait crée comme système de calcul des symboles très facilement reconnaissable :

nombres-egyptien

Au delà de la pluralité ( terme grammaticale égyptologique ), si on voulait écrire 3, on traçait trois lignes verticales. Ci-dessous, on observe donc non pas un cheval mais bien la Constellation Pégase le Cheval Hyksos car on observe, à côté de ce cheval qui rue, 3 encoches indiquent le 3 jour lorsque le Soleil illumine la Constellation du Sagittaire, il est fort possible que certains égyptologues prennent des dates hiéroglyphiques pour des simples mots sans les placer dans leur contexte calendaire en fonction des Constellations, car pour le moins on reconnaît ci-dessous parfaitement notre Cheval Hyksos, non, sinon pourquoi le sculpter dans cette poistion ?

cheval-egyptien

Mais ce début de galop ou galop est il juste suggéré par la main d’Andromede qui le retient de sa main, comme si Pégasus était un cheval fou et que sa course effrénée à travers le ciel devait être stoppée pour ne pas déranger les autres Constellations ou bien est-ce juste un exercice de style ?

Quoi qu’il en soit dans l’Uranometria de Bayer, pas de cheval prêt à bondir mais juste l’avant d’un cheval pourvu d’ailes !

pegasus-vierge-lignes-vertes

 

Rassurez-vous, c’est bien le bon sens de vision, Pegasus se regarde avec sa tête en bas comme on peut le voir dans la version de Hevelius et son Uranographia :

uranographia-pegasus

Pégase a t’il vraiment des ailes ou est-ce que le mot « volant » ( Pourquoi ce mot Pégase, est-ce  une combinaison  pour illustrer un pédestre qui marche vite, qui met les gaz ?  Ne riez pas, parfois on serait étonné de l’étymologie d’un mot car si on avait voulu le nommer cheval volan, on aurait dit en latin Equum Volanti ) est à attribuer à sa vitesse, à sa course, observons la page de Pégasus et voyons ce qu’il en est si on trace un trait bleu vers presque toutes les étoiles visibles dans la portion du ciel de Pegasus :

pegasus-angle-bis-bis-bis-bis

A part quelques étoiles ( à votre gauche en bas ) qui ne seraient pas suffisantes pour en faire des ailes, on en a  assez pour dessiner ou plutôt faire apparaître le dessin d’un cheval au galop ou qui vient de s’y mettre dans la seconde mais voyons voir avec d’autres angles de vue si on retrouve encore un cheval bondissant :

pegasus-angle-bis-bis-bis

Là aussi à part quelques étoiles qui ne font pas partie du lieu où Bayer a dessiné son Pégase, on observe encore un cheval au galop ou qui démarre en trombe et encore une fois impossible de rajouter des ailes, continuons avec un autre angle de vision :

pegasus-angle-bis

Là ce n’est plus un cheval au galop mais il est sur le point de foncer comme un chien en arrêt, changeons à nouveau d’angle de vision :

pegasus-angle-bis-bis

et enfin le 4eme angle de vue, nous explique pourquoi le corps de Pegasus de Bayer est coupé en deux, en effet, sous cette angle de vue, on observera que soit le Cheval Hyksos égyptien n’a pas de tête mais on voit juste une partie de sa crinière bien qu’il suffirait à peine de quelques étoiles pour lui compléter son corps :

pegasus-angle-bis-bis-zod

Soit qu’il tourne la tête vers l’arrière, ce qui suggère que son trot cette fois-ci lui permet de savoir où il va car il regarde d’où il vient, c’est ce que suggère la Main d’Andromeda car elle est posée affectueusement mais fermement sur la tête du cheval égyptien, comme si Andromède, le rassurait en le calmant et en lui faisant comprendre que personne ne le pourchasse mais qu’il risque de se briser ses frêles pattes à trop galoper comme un cheval fou mais aussi pour le stopper dans sa course qui risquait de l’emmener jusqu’aux étoiles circumpolaires où il n’a pas sa place parmi la Grande Ourse, Petite Ourse, Cassiopée, Céphée, du Dragon et de la Girafe qui elles sont des constellations dont certaines étoiles sont circumpolaires. Bien que sur ce dernier angle, ce n’est pas vers le Nord polaire qu’il s’apprête à franchir mais bien l’écliptique de Bayer car cet astronome nous l’avons vu dispose ses constellations sans les nommer, de fait, son écliptique aurait pu être derrière le Cheval Hyksos ce qui aurait annulé cette impression que Pégase à la tête dans l’écliptique sur cette version colorée reprise du Zodiaque de Denderah :

pegasus-angle-bis-bis-zod-color

Quoi qu’il en soit, c’est ce dernier angle de vue qui est celui qui a servi au sculpteur du Zodiaque, car comme on l’on observe, le dessin coloré se superpose quasi parfaitement si Bayer n’a pas commis des petites erreurs pour certaines étoiles;, surtout si ces étoiles n’étaient pas importantes pour lui, vu qu’elles sont en dehors de son dessin de cheval tronc ailé.

pegasus-angle-bis-bis-zod-et-bayer

Voici les 4 représentations officielles les plus courantes de la Constellation Pegasus observées par les astronomes :

Il suffit de superposer un des dessins de la Constellation Pegasus sur la Constellation Le Cheval Hyksos pour pouvoir l’identifier :

Nous le constatons, Pegasus fût bien adapté à partir du Zodiaque Egyptien et si ce Zodiaque avait été réalisé vers – 50, les créateurs du Zodiaque lui aurait mis des ailes, c’est donc bien, les Grecs qui s’inspirèrent de l’Egypte Antique et non le contraire.

Identification astronomique :

Pegasus est une constellation de l’hémisphère nord, située au sud d’Andromède, au nord-ouest des Poissons et au nord du Verseau. C’est la septième constellation du ciel de par sa taille (1 121 degrés).

Elle fut répertoriée par Ptolémée dans son Almageste.

Les Constellations limitrophes de Pegasus qui sont : Andromeda-l’Androgyne Egyptien
Cygnus-La Grue de Kéribaqef, Equuleus-Le Lama d’Egypte, le Verseau, les Poissons, …

 

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Cette page fait partie d’un ensemble dont le travail de recherche consiste à décrypter les personnages du Zodiaque de Denderah, ce travail de recherche inclut un Zodiaque-Map cliquable, ainsi qu’une représentation fidèle en très grande taille du Zodiaque de Denderah.

Vous avez la possibilité de commander un Poster de ce Zodiaque en couleurs d’une taille à partir de 80 cm sur 120 cm, numéroté et portant un Flash-code contenant votre identité, et ce dans plusieurs versions figuratives ou astronomiques ) livrable via la poste partout dans le monde.

Vous pouvez lire aussi le travail de recherche qui sert d’introduction aux Constellations Égyptiennes à cette adresse :

Lien vers le travail de recherche

3 réflexions sur “Constellation Pegasus-Le Cheval Hyksos

  1. Bruno dit :

    Lucius plotius pegasus portait ce nom car son père dont le nom de famille plotius , un grand triérarque, avait donné le nom de deux de ses vaisseaux de guerre a ses fils. L’un des vaisseaux portait bien le nom de pegasus en rapport avec le cheval aile qui n’était pas une créature très en vogue a Rome. Pegasus était d’abord ce qu’on appelle un surnom mais est devenu le nom de famille suite aux diverses fonctions prestigieuses remplies par lucius plotius pegasus a Rome ( préfet de Rome sous trois empereurs , consul etc ). Voilà pourquoi ce nom rare est devenu un nom de famille …

  2. Bruno dit :

    Petit rappel : chez les romains de la haute société le nom d’un individu était composé d’un prénom puis du nom de famille suivi d’un surnom .

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